Worms (1ère génération) – Mini-Critique

Mini-Critique du premier Worms, Reinforcements, United, et The Directors Cut

Attention, si vous préférez découvrir l’intégralité du contenu du jeu par vous-même il vous est fortement recommandé de jouer au jeu en question en entier avant de lire cette critique. Si vous souhaitez tout de même connaître les notes attribuées au jeu, vous pouvez les voir ici : Notes des critiques.

Lien vers l’article du lancement des critiques de jeux vidéos


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« In coming ! »

Worms ! Encore un des jeux de mon enfance avec Command & Conquer et Rayman ! Worms est un jeu de stratégie au tour par tour et est sûrement le jeu le plus connu du genre du jeu vidéo d’artillerie, pour celles et ceux qui ne connaissent pas le principe consiste à éliminer un adversaire en choisissant une trajectoire correcte pour l’atteindre avec un projectile, Worms reprend ces genres avec des vers de terre lourdement armés ! Ce premier Worms est sorti en 1995… eh oui, c’est le troisième jeu dont je parle à être sorti en 1995, étrangement beaucoup de mes tout premiers jeux sont sortis durant cette même année ! Le jeu est développé par Team17 et publié par Ocean.

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Le sublime logo de la Team17.
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En voilà un nom qui coule de source.

Worms est tout d’abord sorti sur Amiga, Amiga CD32, PlayStation, Game Boy, et Apple Mac en 1995, il a obtenu un peu plus tard la même année un portage sur Mega Drive et en fin d’année sur PC, finalement le jeu a été porté sur SNES en 1996, sur Saturn en 1997 (ce qui fut encore une fois ma toute première version du jeu), et sur Atari Jaguar en 1998. Une version Virtual Boy était apparemment également prévue, mais elle fut annulée, mais de toute façon vu la qualité catastrophique de la Virtual Boy il n’y a rien à regretter… Le jeu a eu ses propres extensions : tout d’abord Worms Reinforcements en 1996, puis Worms and Reinforcements United plus tard la même année qui est souvent appelé Worms United et est ressorti en 2011 sur Steam (pour une raison inconnue la version Steam s’appelle simplement Worms et utilise sa jaquette originale alors qu’il s’agit bel et bien de Worms United) et en 2012 sur GOG, est finalement sorti Worms The Directors Cut exclusivement sur Amiga en 1997, cette dernière extension est certainement le Worms le plus rare puisqu’elle ne s’est vendu qu’à 5 000 exemplaires, tous ces jeux et extensions constituent l’ensemble des Worms de première génération, après, il existe toujours des adaptations sur mobile de certains jeux, mais nous n’en parlerons pas du fait du cruel manque d’informations disponibles à leur sujet. Un remake de Worms a également vu le jour en 2006 sous le nom de Worms Open Warfare, qui a lui-même obtenu une version améliorée en 2007 portant le même nom que le tout premier jeu, mais nous en parlerons dans une future mini-critique concernant la troisième génération de Worms.

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Duke Nukem ? Master Chief ? Arnold Schwarzenegger ? Rambo ? Pff !… Fragiles ! Rien de plus badass qu’un ver de terre armé !

Worms :

Nous allons utiliser la version PC pour cette mini-critique (les images seront elles issues de Worms United sur Steam et GOG, les images ne m’appartenant pas auront un * dans la légende). Le jeu commence sur de courtes animations des logos de Team17 et d’Ocean, avant de mettre une petite animation amusante où l’on voit un ver s’armer lourdement avant de tomber de façon bien comique à cause du poids trop lourd de son équipement.

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« It’s time to kick ass and chew bubblegum ! And I’m all outta gum. »
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« Gnnnnnnn ! »

On arrive ensuite à l’écran titre où le joueur peut faire ses choix, avant de jouer, on peut paramétrer les options, ou les équipes de vers qui seront utilisées. Le joueur n’a plus qu’à sélectionner « PLAY GAME », de choisir entre deux et quatre équipes qui joueront, et c’est parti !

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« La guerre ne change jamais… », mais l’espèce en guerre change !

Graphismes :

Alors que le jeu commence vraiment, l’on constate que Worms dispose de beaux graphismes, notamment pour ses décors très détaillés et aux somptueuses couleurs, même le dernier plan est décoré avec de beaux visuels de montagnes et d’autres éléments. Les niveaux du jeu sont tous générés aléatoirement (à moins que le joueur décide d’entrer lui-même le nombre de génération, ce qui lui permet de revenir à un décor qui lui à plu) et utilisent différents thèmes pour le moins charmants : Désert, Forêt, Plage, Déchetterie, Bonbons, Mars, Alien, Vietnam, Neige, et l’Enfer. Au début de chaque partie, le niveau apparaît en dézoomé, et le joueur dispose de 10 secondes pour entrer un chiffre de génération ou demander un nouveau niveau aléatoire, la partie se lance à la fin du décompte ou immédiatement en faisant un clic gauche. Du fait du système de génération aléatoire, les niveaux sont incroyablement variés, mais cela veut aussi dire qu’ils ne sont pas aussi bien conçus que des niveaux qui auraient été créés par les développeurs eux-mêmes, c’est donc au joueur de prendre le temps de générer des niveaux jusqu’à arriver à un résultat satisfaisant.

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Le thème Neige. Allez-vous jouer, ou générer un autre terrain ?
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Le thème Déchetterie, vu de loin.

Les thèmes sont vraiment très beaux et parés de couleurs variées agréables au regard, ils disposent tous de différentes variations de l’environnement, que ce soit pour les objets du décor, les ponts, ou pour l’apparence de l’eau, celle-ci est d’ailleurs plutôt bien représentée et animée pour un jeu de ce temps et elle varie selon le thème, que ce soit au niveau des couleurs ou parfois de la forme, elle est même remplacée par des flammes dans le thème de l’Enfer ! Ce dernier thème est d’ailleurs mon préféré de toute la saga Worms, l’ambiance est si réussie ! Certains thèmes ont aussi des effets affectant la jouabilité, comme la Neige dont le terrain est plus glissant, ou Mars et Alien où la gravité est plus faible (ce qui affecte tant bien les vers que les armes).

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Ce n’est pas parce que les vers ont été envoyés en Enfer qu’ils doivent pour autant arrêter de se battre !

Entre chaque partie, le jeu est alimenté par de petites cinématiques plutôt drôles où l’on voit les vers enchaîner les bêtises en tentant diverses choses, elles sont visuellement très limitées aujourd’hui, mais étaient plus qu’acceptables pour l’époque, les animations des vers sont très bien faites et parviennent toujours à faire rire et à communiquer leurs pensées. Ces cinématiques aident à garder le jeu amusant et moins répétitif, et dans le cas où les cinématiques deviennent elles-mêmes trop répétitives on peut toujours les passer.

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Raid aérien en approche !
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« AAAAAAAAH ! »
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Un humour bien brûlant.

Les vers ont un bon design, j’aime comment ils ont fait en sorte que leur vêtement vert évoque le clitellum d’un véritable ver, cependant leur apparence lors des phases de jeu est simplement ratée par rapport au reste… je crois même que c’est le détail graphique le plus raté, alors que ce sont les personnages principaux ! Le modèle manque trop de détails et souffre beaucoup trop de sa pixellisation excessive, mais bon je peux comprendre que faire des modèles si petits détaillés avec des pixels était assez difficile. Ils sont tout de même bien animés, il y a une bonne attention au détail de ce côté-là, leur queue dispose d’une bonne animation lors des déplacements, ils glissent quand ils sont poussés, ils perdent un peu l’équilibre en sautant de haut, ils se coincent la tête dans le sol avant d’en sortir et de se redresser après avoir plongé tête la première dans la terre, ils attirent l’attention du joueur quand il est trop inactif, et ils se font sauter tout seul avec un détonateur de TNT lorsqu’ils n’ont plus de vie, le tout contribue à l’aspect humoristique du jeu, je regrette juste que l’animation de perte d’équilibre ne soit pas plus courte ou puisse s’annuler en se déplaçant de nouveau, car elle casse beaucoup trop le rythme (même s’il elle bien pensée dans le sens qu’elle incite le joueur à faire attention à ses sauts en lui faisant perdre du temps sur son chronomètre en l’empêchant de bouger, et elle un bon indicateur qu’un saut un peu plus haut aurait causé une chute qui aurait mis fin au tour).

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« Hello ? »
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« Bye bye… »
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« Mange le sol ! Riche en fibres ! »

Un autre compliment que j’ai à adresser sur les vers concerne les accessoires qu’ils portent quand ils prennent leurs armes, porter un Marteau-Piqueur ou choisir la Poutre fera porter au ver un casque de chantier, lui faire prendre le Poing de Feu, le Dragon Ball ou le Kamikaze lui donnera un bandeau rouge, et l’on peut bel et bien voir les vers porter leurs armes et ce même quand ils se déplacent.

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Les vers portant des bazookas ressemblent presque comme deux gouttes d’eau aux soldats à lance-roquettes de Command & Conquer sorti la même année… étonnante coïncidence…

Une chose que j’ai toujours remarquée (mais qui ne m’a jamais personnellement dérangé) est l’inconsistance totale de l’apparence des vers, sur la jaquette on dirait de purs badass aux traits assez humains, dans les cinématiques ils sont beaucoup moins détaillés (ce qui est justifié par les limitations graphiques du jeu) et ont un look plus cartoon, sans parler des voix beaucoup plus aiguës alors que le ver de l’intro du jeu avait une voix bien grave de dur à cuire, et dans le jeu les vers sont beaucoup plus cartoons avec de très gros yeux et une voix de base incroyablement aiguë. Et ce n’est pas le dernier jeu Worms a faire preuve d’incohérence sur les designs, car les jeux suivants dans la seconde génération feront encore pire, avec des traits de visage qui ne sont même pas présents dans le jeu comme le nez, et avec le look de dur à cuire sur les jaquettes alors que les vers totalement cartoons et mignons dans les jeux en plus des cinématiques, il faudra attendre Worms World Party pour avoir des looks proches des vraies apparences des vers et Worms Blast et Worms 3D pour enfin avoir le vrai look du jeu représenté partout. La raison de tout ça peut s’expliquer facilement : c’est purement commercial, car évidemment, des créatures qu’ont l’air bien badass et bourrées de testostérone avec des explosions et des gros flingues partout ça va se vendre mieux auprès du public de ce temps-là que le petit ver tout mignon avec son bazooka en plastique, le mignon et cartoonesque attire aussi, mais moins chez les adultes et les adolescents, ainsi que chez certains enfants qui aiment se la jouer cool.

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D’abord badass…
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Ensuite des corps tout lisses et des yeux tout ronds…
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Et pourquoi maintenant les yeux sont-ils plus gros que la tête ?

Pour 1995, l’ensemble des graphismes aurait pu tout de même être bien mieux, mais on peut justifier ça par les explosions et la gestion des dégâts du terrain du jeu qui auraient été un peu trop à gérer pour les machines de ce temps afin que le jeu tourne à une vitesse correcte et consistante. En parlant de ça on peut effectivement détruire absolument tout morceau du terrain, que ce soit avec les explosifs ou presque n’importe quelle arme non explosive on peut détruire peu à peu le terrain, ce qui est plutôt bien fait avec de minuscules résidus du terrain détruit et des munitions tombant à l’eau suite aux dégâts. Du fait de la totale liberté de destruction et de l’immobilité du terrain, ne vous attendez pas à ce que ce soit logique et réaliste, car vous verrez bien souvent des portions entières du décor flotter dans les airs, imaginez que le niveau soit comme un dessin, vous aurez beau effacer le bas d’un poteau ou le début d’une branche d’un arbre sur le dessin et le reste ne bougera pourtant pas.

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Le décor fait un bon gros fuck à la gravité.

Bande sonore :

La bande sonore est franchement bonne ! Rien que les musiques et les bruitages entendus lors des logos et de l’intro au démarrage du jeu mettent une très bonne ambiance ! Et le mieux est le thème de l’écran titre ! Il est juste si sublime ! Il donne vraiment envie de ne pas jouer et de rester sur le menu principal juste pour l’écouter en boucle tant il est agréable ! Ce thème sera d’ailleurs remixé tout au long de la saga puisqu’il est utilisé comme le thème principal de Worms. Les cinématiques bénéficient aussi de musiques et de divers sons bien appréciables, le tout se rythmant comme il faut sur les événements se déroulant à l’écran.

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Un ver poursuivit par un missile à tête chercheuse.
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Le ver s’échappant en « courant » sur le mur. Prends ça, Sonic ! Les vers sont plus rapides !
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Le missile flairant littéralement le ver pour le retrouver.
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Le ver acceptant son sort.

Les thèmes des niveaux de Worms sont complimentés par une ambiance sonore très atmosphérique, les musiques sont vraiment très calmes et combinent parfaitement des sons d’ambiance naturelle, bien que cela contraste beaucoup avec le ton bien délirant et explosif du jeu, cela va très bien avec un jeu stratégique comme Worms où la concentration est nécessaire, mais effectivement nous avons affaire là à une autre inconsistance entre les thématiques du jeu avec un démarrage et un menu explosif et un jeu relaxant d’un calme quasi absolu. De plus, certains bruitages sont exclusifs à des thèmes, comme l’Enfer par exemple, on entend un bruit de brûlure quand un ver ou quelque chose d’autre tombe dans la mer de flammes.

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« Plouf ! »

Les bruitages du jeu sont bons dans l’ensemble, bien qu’ils manquent de variété, il en va de même pour les voix des vers, qui sont bien mignonnes et drôles, mais trop peu variées du fait d’un manque de suffisamment de répliques, mais elles ont indéniablement un certain charme et je ne m’en lasse toujours pas après tant d’années ! Surtout celles entendues avant que les vers explosent ou quand ils sont éjectés hors de l’écran, elles me font toujours décrocher un sourire ! En parlant de variété, un plus grand nombre de musiques aurait été plus appréciable, car bon nombre de thèmes n’ont même pas leur propre musique, et certains thèmes utilisent des thèmes incorrects comme Mars qui a la musique de l’Enfer à la place de la musique Alien… une seconde… Mars… la musique de l’Enfer… de l’eau verte dangereuse évoquant un liquide acide… serait-ce une référence incroyablement subtile à DOOM !? Si oui, ce serait impressionnant comme référence !… Ou soit c’est juste une coïncidence de fou…

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 « DOOM dans ton verre ! »

Scénario :

Il n’y a simplement pas de scénario, le jeu ne se limite qu’à ses cinématiques bien comiques et à son ambiance déjantée et hilarante (je noterais aussi qu’elles contribuent à apprendre au joueur à jouer, car elles démontrent bien souvent ce que font certaines armes et certains outils), il serait simplement injuste de juger Worms sur ce critère, car c’est le genre de jeu où un scénario n’a pas vraiment sa place. Ce n’est rien d’autre que du bon vieux fun seul ou entre amis (et surtout entre amis !).

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Un ver s’entraînant à manier l’Uzi en tirant sur un arbre.
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Les vers cachés dans l’arbre tués accidentellement par les tirs.
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Le ver étonné.

Durée de vie :

Mon plus grand reproche sur le premier Worms concerne la durée de vie… alors oui, les parties où l’on se tue entre vers sont funs et on en demande toujours plus, mais… c’est tout ce qu’il y a ! Littéralement ! Il n’y a que des parties à faire où l’on tue d’autres vers (contrôlés par l’IA ou un joueur) et c’est tout aucun autre mode ! Bon, il y a toujours les options pour changer des règles du jeu (on peut ajouter des bonus amusants, comme le mode Banzai, qui rend n’importe quelle explosion plus ou moins aussi puissante qu’une Dynamite), et il y a un tableau des scores, mais à par ça rien pour allonger le jeu ! Même à l’époque c’était déjà ridicule comme durée de vie, si Worms était sorti avant la première moitié des années 80 ça aurait été crédible et même une excellente durée de vie, mais là on est en 1995 ! C’est à la limite de l’acceptable !

Du coup, la durée du jeu repose seulement sur l’intérêt qu’y porte le joueur (et à la découverte des différents thèmes de niveaux), si le jeu est pour vous divertissant vous enchaînerez des dizaines de parties pendant un peu plus d’une dizaine d’heures de jeu, sinon vous lâcherez sûrement l’affaire très vite, surtout que finalement presque n’importe quel Worms sorti après celui-ci est supérieur et bien plus amusant, l’intérêt aujourd’hui est donc de jouer par nostalgie pure ou de jouer purement par les règles et mécaniques du premier jeu, mais à par ça il n’y a presque aucune raison de jouer à ce Worms quand on peut jouer à un autre bien mieux.

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Partie terminée !

Mais un bon point que j’ai à donner à ce Worms (et à la quasi-totalité de ses suites) est la façon dont est géré le multijoueur, comme le jeu est au tour par tour, il n’y a pas besoin de plus d’une manette et l’on peut aussi jouer directement à plusieurs sur un même PC, les joueurs n’ont qu’à se passer la manette et tout le monde peut jouer sans avoir à dépenser plus cher en matériel de jeu… par contre, cela veut aussi dire que votre copain Jean-Michel-La-Triche peut décider de se garder la manette pour lui et vous empêcher de jouer votre tour jusqu’à ce que vous lui repreniez de force, du coup évitez ce genre « d’amis » ou de membres de votre famille quand vous jouez à ce jeu…

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Oui, j’ai créé des équipes aux noms de mes personnages !

Gameplay :

Comme bien des jeux d’artillerie, le jeu se joue au tour par tour, et le joueur dispose d’un temps limité pour accomplir ses actions avec son ver (le plus souvent 60 secondes) avant le tour suivant d’un adversaire, tirer avec une arme ou utiliser certains outils, ou encore tomber de trop haut mettra fin au tour (évidemment, prendre des dégâts d’une quelconque façon ou mourir mettra fin au tour), il y a également un temps de manche qui n’est pas visible, dès qu’il arrive à zéro et que le tour suivant se joue, la Mort Subite se déclenchera ce qui fera que la santé de tous les vers arrivera à 1. Le joueur prend le contrôle d’une équipe de 4 vers (avec une couleur différente entre chaque équipe, respectivement blanc, jaune, bleu, et rouge) et doit vaincre tous les vers ennemis, ce que j’aime bien est que la santé globale de chaque équipe est représentée par des jauges en haut de l’écran avec un « KO » ce qui donne l’impression de voir l’interface d’un jeu de combat ! En plus, des médailles apparaissent à côté de la jauge des équipes ayant remporté des matchs. La première fois que vous jouerez à un jeu Worms, vous allez sûrement détester la jouabilité, car évidemment vous contrôlez des vers, et ils sont loin d’aller très vite ou d’agir dynamiquement, c’est une question d’habitude et une fois familiarisé avec la saga les contrôles deviennent plutôt funs.

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Dur de passer à travers ces éléments à pied.

Le premier jeu est sûrement le Worms le plus mou et limité en termes de contrôles, les déplacements ne sont pas souvent faciles, et les sauts sont trop limités et causent souvent des rebondissements vers l’arrière sur les élévations de terrain trop rondes, et franchir les gros objets du décor est souvent impossible à pied, là où les Worms suivants laissent souvent des moyens d’y arriver en sautant ou sont de toute façon faciles à éviter grâce à des outils comme le Jet pack, mais dans ce premier jeu il faut se contenter d’outils plus modestes comme la célèbre Corde Ninja permettant de s’accrocher au décor (ainsi que d’étendre ou rétrécir la corde à volonté et de se balancer, ce qui permet de faire des sauts et des manipulations absolument dingues pour tout joueur maîtrisant la corde), le Saut à l’Élastique fonctionnant de la même façon, mais s’activant automatiquement en franchissant le bord d’une plate-forme pour que le ver ne tombe pas de trop haut, vient ensuite divers outils permettant de creuser dans l’environnement comme le Chalumeau creusant dans une direction choisie et le Marteau-Piqueur creusant vers le bas (il est possible de les interrompre en réappuyant sur la touche de tir, ce qui permet d’éviter d’aller trop loin dans des zones à risques).

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Se déplacer comme un pro !
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Geronimoooooooo !…
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Le Chalumeau creusant dans le trou créé par un Marteau-Piqueur.
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Le Marteau-Piqueur creusant uniquement vers le bas. Lui et le Chalumeau peuvent aussi blesser les autres vers quand ils sont trop près.

De plus, le joueur dispose de Poutres, qui peuvent tant servir de plates-formes ou de boucliers contre les attaques ennemies (ou encore de pièges, en entravant la mobilité de l’ennemi, ce qui le force à gâcher des munitions ou des outils ainsi qu’un tour s’il veut se libérer, cette technique est très efficace contre l’IA, car elle ne tentera souvent rien et passera son tour en utilisant la Corde à Sauter [oui, Worms utilise une corde à sauter pour passer, ou plutôt « sauter », les tours ! Il y a même un drapeau blanc permettant de se rendre et de laisser les autres équipes jouer et gagner pendant que vos vers deviennent définitivement impossibles à jouer lors de la partie]), et encore mieux que tout, le joueur peut amener son ver n’importe où en utilisant la Téléportation (ce qui coûte un tour, comme tout objet utilisable autre que la Corde Ninja et le Saut à l’Élastique).

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« Poutrez » ces ennemis avec de la bonne stratégie !
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J’ai toujours adoré comment il était possible de se téléporter dans ces bulles du décor !

Malgré tout, il reste difficile de se déplacer, surtout à cause des physiques complètements dépassées du jeu (les sauts le montrent bien…), rien qu’utiliser la Corde Ninja peut résulter à se coincer dans n’importe quoi et d’être presque incapable de bouger jusqu’à la détacher, sans oublier que le Chalumeau peut s’arrêter pour un rien juste parce qu’il y avait un petit trou dans le mur qu’il creusait. Viennent s’ajouter à ça des bugs de déplacements, par exemple un ver ou un Mouton allant dans un espace étroit et sautant ou avançant réapparaîtra sans aucune raison sur le sol plus haut. Étant donné que les vers apparaissent aléatoirement sur le terrain (à moins que vous activez dans les options la possibilité de placer les vers par téléportation au début de la partie), il peut arriver que vos vers soient placés à de très mauvais emplacements, mais vous pouvez parfois tirer profit des emplacements enfermés pour garder vos vers en sécurité.

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« Philippe ! Je sais où tu t’caches ! Viens ici que je te bute, enculé ! »

Mais la difficulté des déplacements s’explique surtout par le fait que le premier Worms restait très proche des jeux d’artillerie classiques, et dans ces jeux les déplacements sont rares, voire bien souvent impossibles (d’où le fait qu’une bonne partie des jeux Worms contiennent une option nommée « Mode Artillerie », celle-ci rend les vers incapables de bouger et ils doivent donc se contenter de viser), le cœur du gameplay se situe dans les armes, la visée, et dans les stratégies que peut déployer le joueur avec les éléments mit à sa disposition. Les armes justement, le joueur en dispose de 16, et de 8 outils, si ces chiffres paraissent ridicules aujourd’hui comparé à la majorité des autres jeux Worms, c’était à l’époque une évolution incroyable comparé aux habituels jeux d’artillerie. Les vers disposent d’une quantité limitée de points de vie, et les armes font chacune perdre une quantité de santé différente, par exemple un tir de Fusil à Pompe causera le plus souvent 25 points de dégâts.

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Visez-moi ça !

L’arme la plus basique et la plus utilisée à la fois dans ce jeu et toute la saga est le Bazooka, le principe est plus ou moins le même que dans les jeux d’artillerie normaux : vous visez, vous choisissez — autant que possible — la portée du tir en maintenant la touche de tir, puis relâcher pour que le projectile soit tiré, il n’y a sûrement aucune situation où simplement appuyer sur la touche de tir vous sera utile, car appuyer de cette façon signifie que le tir arrivera juste à vos pieds, et vous vous prendrez donc des dégâts. Mais viser et bien tirer ne suffit pas, il faut aussi prendre en compte la mécanique du vent qui influence peu à peu la direction des roquettes (seul le Bazooka subit vraiment les effets du vent dans ce jeu), deux jauges en bas à droite de l’écran juste au-dessus de la jauge de portée de tir indiquent sa force et dans quelle direction il souffle, bien exploiter le vent peut permettre de faire des tirs qui normalement serait impossibles puisqu’il peut permettre des trajectoires bien plus variées qu’en visant normalement. Le vent est néanmoins très aléatoire et pourra bien souvent gêner vos tirs dans diverses situations.

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Le vent souffle fort aujourd’hui !

Le Bazooka dispose d’un équivalent plus évolué : le Lance-Missile Autoguidé, tout est dans le nom, vous placez la cible où vous voulez et vous n’avez plus qu’à tirer de la même façon qu’avec le Bazooka, cependant les missiles ne sont pas très précis en ce qui concerne le fait d’éviter les obstacles et donc le missile peut souvent toucher des cibles non voulues, de plus il ne part pas immédiatement vers sa cible quand il est tiré, le mieux pour contrebalancer ça est de tirer le plus haut possible et avec la portée maximale si nécessaire. Contrairement au Bazooka en temps normal, les munitions du Lance-Missile Autoguidé sont limitées, et il a souvent un délai d’utilisation de plusieurs tours avant de pouvoir être utilisé définitivement durant le reste de la partie. Bien que l’équilibrage ne soit pas parfait, c’est intéressant de voir comment les développeurs ont su donner des désavantages aux armes plus puissantes de sorte à ne pas rendre les armes habituelles inutiles comparées à elles, avoir une bonne gestion des avantages et des désavantages d’un atout à la disposition du joueur est la preuve d’un aspect stratégique réussi. Une chose qui m’a toujours amusé avec le Lance-Missile Autoguidé était de placer la cible dans les airs et de tirer de sorte que le missile tente désespérément de toucher une cible physique inexistante, il se met à tourner en boucle au niveau de la cible puis tombe dans une direction assez aléatoire vers le sol.

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Le missile tentant vainement de toucher la cible.

Les munitions pour les armes limitées peuvent être récupérées en ramassant des caisses qui sont parachutées aléatoirement entre certains tours sur le terrain, les caisses contiennent surtout des armes surpuissantes inaccessibles autrement, comme la Banane explosive (oui, une banane qui explose, puis crée d’autres bananes qui explosent ensuite en retombant créant d’immenses dégâts… et c’est l’arme la plus puissante du premier jeu… quand je vous disais que ce jeu est délirant ! Pour notre plus grand plaisir), le Minigun (qui fonctionne comme l’Uzi, mais en plus puissant et plus rapide), et le Mouton (qui lui aussi explose et est une des armes les plus puissantes ! Ce jeu est si fou ! Pour l’anecdote, détruire une caisse cachant un Mouton produira le son d’un mouton en train de bêler), ces armes se placent sur les emplacements d’autres armes, ce qui est assez dommage, car la seconde et dernière barre d’armes avait des emplacements vides, du coup on ne peut plus utiliser certaines armes jusqu’à avoir utilisé leur remplacement, et dans le cas où ces armes surpuissantes ont été paramétrées pour être infinies il devient impossible de sélectionner les armes basiques qu’elles remplacent. Les caisses peuvent exploser si vous leur tirez dessus, ce qui est un potentiel atout pour empêcher des ennemis de s’en emparer au prochain tour et pour leur causer davantage de dégâts quand ils sont assez proches. Il est également possible de s’accrocher aux caisses avec la Corde Ninja, ce qui est étrange quand on est habitué aux autres jeux Worms.

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Pauvres vers… s’apprêtant à être tués par une Bombe Banane…

L’arme la plus basique avec le Bazooka est la Grenade, contrairement à celui-ci elle n’est pas affectée par le vent et elle n’explose pas à l’impact, mais au bout du temps d’un détonateur, ce temps peut être ajusté sur un nombre allant de 1 à 5, et il faut donc s’en servir à bon escient pour blesser autant que possible l’ennemi et pouvoir s’éloigner de l’explosion quand la Grenade a été lancée trop près (ce qui est impossible pour le moment dans ce premier jeu, car il n’y a pas de temps de retraite), il est également possible d’ajuster les rebondissements de la Grenade sur maximum ou minimum (en appuyant sur + pour celles et ceux jouant au clavier). La Grenade a aussi son équivalent plus puissant, qui est la Bombe à Fragmentation, la bombe en elle-même est moins puissante, mais cause beaucoup de dégâts grâce à ses fragments explosifs apparaissant suite à l’explosion (c’est d’ailleurs une arme trop puissante dans ce jeu, car si tous les fragments sont placés à la perfection cela inflige plus de 100 dégâts, ce qui est assez pour tuer n’importe quel ver avec une santé normale), le désavantage vient de l’éparpillement des fragments qui est assez fort et peut résulter à des dégâts pour vos propres vers s’ils n’étaient pas assez loin. Le plus énervant avec ces armes est qu’elles se lancent mal dans les tunnels creusés, puisque le ver la coincera toujours juste au-dessus de lui en tirant ce qui vous fera bien mal, c’est vraiment frustrant que les développeurs n’aient pas corrigé une erreur d’une si grande ampleur.

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Bordel de bombe qui se coince dans le plafond !

Parlons vite du reste, il y a le Fusil à Pompe qui permet de tirer deux fois, ce qui permet de se déplacer entre chaque tir, néanmoins ce qui n’est pas bien pensé avec cette arme est que tomber ou prendre des dégâts après le premier tir ne mettra pas fin à votre tour, ce qui permet de continuer à sauter des hauteurs trop élevées sans risques autres que de perdre un peu de temps. Il y a l’Uzi qui fonctionne de manière presque pareille, mais tire tout seul une rafale de faibles balles imprécises dans la direction souhaitée. Il y a également des armes de mêlée, comme le Poing de Feu qui est parfait pour éjecter les vers et peut de plus creuser vers le haut, vient ensuite le Dragonball, qui est une référence à Dragon Ball et surtout à son fameux Kamehameha comme vous pouvez le deviner, mais aussi à Street Fighter, car l’arme tire un projectile d’énergie presque identique au Hadoken (de plus, le ver crie « Shoryuken » en l’utilisant, et il crie aussi « Hadouken » en utilisant le Poing de Feu, même si ça devrait être l’inverse), c’est basiquement une version horizontale du Poing de Feu qui pousse moins haut et plus loin.

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Deux tirs pour le prix d’un !
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« Shoryuken ! »
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« HADOUKEEEEEN ! »

Ce ne sont pas les seuls mouvements de ce type, car il y aussi le Kamikaze, qui sacrifie le ver en le faisant voler dans la direction souhaitée pendant un bon petit moment tout en poussant et blessant tous les vers sur la trajectoire avant d’exploser, et il y a la Pichenette, ou l’insulte ultime dans les jeux Worms, puisque cette arme consiste à pousser l’ennemi un tout petit plus loin d’une pichenette (ou avec les deux mains dans ce jeu, aussi étrange que ce soit pour le nom), l’utiliser correctement nécessite donc que l’ennemi soit au bord de l’eau pour le noyer ou trop haut et au bord pour le faire tomber (ce qui permet de causer des dégâts dans les jeux prenant en compte les dégâts de chute), dites-vous que bien souvent, si un ennemi parvient à vous tuer avec cette arme, c’est que vous jouez très mal, car laisser un ver auprès de l’eau est du suicide absolu dans cette saga. En parlant de pousser les ennemis, comme les vers glissent quand ils subissent des dégâts et qu’ils s’affectent entre eux en glissant, il est possible de faire des combos de chutes en faisant glisser des vers suffisamment fort pour les éjecter dans l’eau ou hors de l’écran (tout ver ou projectile passant hors de l’écran sera éliminé).

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Champis s’est fait voler son métier de kamikaze !
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Hitler s’apprête à connaître une chute mortelle dont la honte va faire Führer ! Ha ha ! Vous avez compris ?… Fureur… Bon OK, je sors…

Pour finir sur les armes, il y a l’Attaque Aérienne, qui tire depuis le ciel une ligne de nombreux projectiles explosifs sur un point visé, de ce fait il faut l’utiliser pour attaquer des groupes de vers à la surface et il faut faire attention, car il est facilement possible de blesser les vers alliés avec ; il y a ensuite la Mine, qui restera sur place à l’emplacement choisi et explosera après un petit délai si un ver reste près d’elle ou immédiatement si un ver allié comme ennemi s’en approche sur un autre tour, d’ailleurs le terrain contient par défaut une assez grande quantité de mines ce qui rend la navigation plus difficile et à risques, mais peut permettre de faire des combos de dégâts en poussant les vers ennemis sur elles. Il y a enfin la Dynamite, qui peut être lancée un peu plus loin (contrairement aux jeux suivants où est elle simplement posée) et restera en place jusqu’à sa détonation (et vous ne pouvez pas choisir le temps avant l’explosion), il faut être bien loin, car la Dynamite cause beaucoup de dégâts et une très grande explosion. En parlant d’explosions, les zones de dégâts et les zones de destruction du décor sont incohérentes, bien souvent des vers qui ne sont même pas dans le rayon de l’explosion prendront des dégâts, et ce parfois en grande quantité, vous aurez très souvent des situations ou des vers prendront des dégâts alors qu’ils étaient visiblement hors de portée du danger ! Encore un défaut bien énervant de ce premier jeu.

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« Nom de Zeus, Marty ! » Ils nous visent avec leur bombardier !
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Je sais qu’on dirait des petits pois volants, mais croyez-moi qu’ils font mal !
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Un ver utilisant le Dragonball pour pousser une mine.
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Ce ver s’apprête à apprendre à voler !

Les explosions ne sont encore pas la seule bêtise de ce jeu, puisque l’attribution des dégâts aussi est parfois incohérente, parfois la cible prendra bien moins de dégâts que prévu alors que vous avez placé le tir à la perfection ! C’est d’ailleurs un problème trop fréquent dans ce jeu, l’aléatoire, il y en a beaucoup trop. Une dernière critique négative que j’ai à adresser concerne l’IA, sa précision est trop parfaite, elle ne rate presque jamais ses tirs surtout dès qu’il s’agit d’utiliser le Bazooka et la Grenade, malgré cela il peut aussi très bien lui arriver de se retrouver avec l’intelligence d’un poisson rouge et de faire quelques fois des trucs tout à fait stupides qui peuvent parfois tuer ses propres vers. Tuer les vers en grande quantité ou tuer le dernier ver entraînera presque toujours un replay de l’action ce qui vous permettra de savourer de nouveau (ou souffrir de nouveau si c’est vos vers qui ont pris) la scène de votre impressionnante action (bizarrement, les replays ont souvent des bugs sur les versions consoles des jeux de cette saga et peuvent montrer des événements un peu différents).

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Comment ont-ils pris des dégâts !? Ils n’étaient pas dans la zone de l’explosion !

En parlant de mort, comme mentionné précédemment, les vers s’explosent eux-mêmes quand ils n’ont plus de vie, ce qui permet de continuer à enchaîner des dégâts tant bien sûr la santé des vers proches que de l’environnement, je trouvais d’abord leur mort stupide quand j’étais enfant, mais j’ai réalisé que c’était un dernier effort de leur part pour blesser l’ennemi (et malheureusement, ils le font aussi quand il y a des alliés à côté…) comme de toute façon ils ne vont pas survivre à leurs blessures. Une fois mort en s’explosant lui-même, le ver laisse une tombe (ainsi qu’un étrange morceau blanc métallique, j’imagine qu’il s’agit d’un reste de leur détonateur), elle peut bouger, mais n’affecte en rien le jeu puisqu’elle n’a pas de présence autre que visuelle et sonore. Passons désormais aux versions et aux extensions.

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Le score des vers.

Versions :

Parlons des différentes versions, mais assez rapidement, car je manque cruellement d’informations à leur sujet, pas par fautes de recherches, mais par manque de suffisamment d’informations disponibles sur Internet. Bien que nous avons parlé de la version PC jusqu’ici, la version Amiga est l’originale, les cinématiques ne sont pas présentes du fait de limitations de la machine, et les sons et les graphismes sont en qualité inférieure comparés aux versions plus récentes, sans parler de la résolution qui est très basse. L’interface est également différente.

Cette jaquette vibrant avec badassitude !*
Voilà à quoi ressemblait Worms à ses débuts.*

La version sur Amiga CD32 est plus performante, elle bénéficie des cinématiques et d’une qualité globale un peu supérieure à la version originale sur Amiga, même si ça reste en dessous de ce qui se fait sur les portages moins âgés du jeu.

Les vers ont tant changé depuis le premier jeu… *
Choisissez votre arme !*

La version PlayStation est sûrement la version console la plus connue de Worms du fait des ventes de la machine. Les cinématiques sont là, et les sons et les graphismes sont très proches de la version PC, voire identiques, ce qui en fait la première version de Worms que l’on peut considérer comme le vrai Worms en termes de qualité et de contenu.

Les vers de terre, les êtres vivants les plus dangereux sur Terre.*

La version Game Boy doit certainement être la pire, c’est sûr que ça n’allait pas voler très haut du fait de la plate-forme, mais quand même, la qualité n’est vraiment pas terrible ! Les visuels sont évidemment bien vus au rabais avec une absence quasi totale de couleurs (ce qui est normal comme la Game Boy originale ne disposait que du noir et du blanc… si l’on peut appeler cette immonde couleur verdâtre du « blanc »…), mais les couleurs sont assez mal réparties avec par exemple des yeux noirs pour les vers ; évidemment, le niveau de détail est assez ridicule (même si certains éléments du décor sont assez bien détaillés) comme l’eau qui est juste une masse noire rectangulaire qui monte et descend. Sans oublier la musique ignoble de l’écran titre (la pauvre Game Boy qui crache toutes ses tripes pour pouvoir tenter de reprendre le thème original du jeu…), l’absence totale de musiques dans le reste du jeu (ce qui n’est vraiment pas un mal vu la « qualité » de celle déjà présente à l’écran titre…), et les bruitages ont bien entendu prit un sacré coup. Mais ça reste cool de pouvoir amener son Worms partout, et dans l’ensemble le gameplay du jeu reste inchangé. Ah, et bonne chance pour faire la différence entre les équipes au vu du manque de couleurs…

Est-il possible de coller encore plus de gros logos sur cette jaquette ?… Appelez EA.*
MES YEUX !*

Je n’ai rien pu trouver sur la version Apple Mac, mais j’imagine qu’elle doit être quasiment identique à la version PC.

Est sorti un peu plus tard la version Mega Drive du jeu, celle-ci a été développée par East Point Software (il en va de même pour les portages Game Boy et SNES), c’est évidemment encore un retour en arrière au niveau des performances, si les couleurs sont jolies, les graphismes en eux-mêmes retournent un peu en dessous de la version Amiga. Et comme nous sommes sur Mega Drive, les musiques sont massacrées (bien que j’ai pu constater que seul le thème de l’écran titre était là, encore une fois), et c’est dommage, car la Mega Drive est capable de bien mieux quand elle veut, il suffit de voir les jeux Sonic, les bruitages aussi ont subit un bon gros downgrade. Et bien sûr, les cinématiques ne sont pas là, comme sur Game Boy, faut pas rêver non plus ! Ces consoles sont trop faibles pour ça. En revanche, s’il y a quelque chose pour laquelle la Mega Drive n’est pas trop faible, c’est pour afficher des couleurs, alors pourquoi encore une fois les équipes ont la même couleur !? Comment faire la différence en dehors de retenir les noms par cœur !? Ça rend le jeu très confus ! Un bon point que je donnerais à la version Mega Drive est la nouvelle apparence de l’interface, les icônes des armes sont mieux représentées et sont bien plus intuitives ! Il suffit de voir par exemple l’icône du Poing de Feu ou de l’Attaque Aérienne pour constater l’amélioration, bien que certaines icônes comme celles-là sont moins charmantes que les originales elles laissent au moins mieux deviner à quoi sert une arme ! Une chose marrante est le nouvel écran titre, qui comporte juste sous son titre Worms la phrase « HOW HARD IS YOURS? », ce qui signifie avec le titre : « Vers. Le vôtre est-il aussi dur ? », ce qui est très souvent interprété comme un sous-entendu sexuel, celui-ci est d’ailleurs revenu dans plusieurs autres jeux Worms de l’époque.

SEGA ! C’est plus dur que toi !*
Votre ver est-il dur ?*
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De bien meilleures icônes !*

La version SNES sortie en 1996 est peu différente de la version Mega Drive au niveau graphique et dispose du même écran titre et de la même interface, cependant la musique a été nettement améliorée et les noms des vers sont enfin indiqués par des couleurs différentes ! Bon, les bruitages restent dégueulasses et comme sur Mega Drive bien des éléments visuels ont pris un sale coup, mais ça reste un très bon portage pour la plate-forme !

« How hard is your worm ? »*

La version Saturn de 1997 est plus ou moins la même que sur PS1 et PC, il n’y a vraiment pas grand-chose à en dire à par quelques très légères améliorations en ce qui concerne la résolution. Si le premier passage chez SEGA était assez raté, celui-ci est une grande réussite !

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La nostalgie m’envahit !

Vient la toute dernière version, celle sur Atari Jaguar, sortie en 1998. Celle-ci est encore une fois presque du même niveau que sur PS1 et PC, juste un poil inférieure sur le plan graphique (et sans les cinématiques, les animations au démarrage sont de simples images), néanmoins la qualité sonore a pris un très mauvais coup, si les voix et les bruitages ne sont pas si loin de se rapprocher des meilleurs comme sur PS1 et PC, les musiques sont elles en basse qualité, mais c’est toujours beaucoup mieux que sur Game Boy, Mega Drive, et SNES.

L’Atari Jaguar ! 64 bits ! Ce qui veut dire des vers 64 fois plus durs ! (͡° ͜ʖ ͡°)*

Worms Reinforcements :

« Suce ça ! » Avec en plus la petite goutte qui coule du canon… ils y sont allés sur les sous-entendus… *

Cette extension sortie en 1996 sur PC ajoute assez peu de contenus à l’image de beaucoup d’extensions de ce temps-là, mais croyez-moi que pour Worms les ajouts sont simplement immenses et indispensables pour avoir une expérience vraiment bonne. Reinforcements ajoute quelques petits contenus comme de nouveaux thèmes (Cimetière, Ville, Zone de Guerre, et Ferme), ce qui enrichit donc les visuels du jeu, vient avec ça s’ajouter un bon petit paquet de nouvelles musiques (et plus dynamiques qui plus est) pour ces environnements (j’aime beaucoup celle de la Ferme, on entend même à un moment un mouton chanter le thème de Worms en bêlant !) et une nouvelle version bien plus dynamique du thème du menu principal, si elle est presque tout aussi bien que l’original je regrette néanmoins qu’on ne puisse plus entendre justement l’original à l’écran titre. De plus, un thème de victoire a été ajouté, ce qui donne une meilleure sensation d’accomplissement à la fin d’une bataille.

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Le Cimetière… « 2 Spooky 4 me ! »
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La Ferme ! (Oui, c’est un jeu de mots… nul)
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Oui, le terrain est composé de cartes postales dans le thème de la Ville.

Une nouvelle arme est également de la partie : la Mole Bomb (Bombe Taupe), celle-ci est très semblable à la Banane explosive à la différence que les bananes sont remplacées par des foreuses pouvant creuser dans le décor tout en causant d’immenses explosions, bien que c’est intéressant comme idée il est dommage que la seule arme inédite soit si proche d’une autre arme déjà existante et qu’elle soit malheureusement très dure à obtenir à cause d’un bug faisant qu’elle n’apparaît presque jamais dans les caisses d’armes, en plus le modèle de la première bombe est le même que celui de la Grenade (le problème apparaît aussi avec la Banane explosive apparaissant d’abord comme une Grenade).

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Les fragments de la Bombe Taupe s’apprêtant à causer un carnage.

Une nouvelle fonction permet de changer de ver au début de chaque tour, ce qui est une idée très pratique pour ne pas trop souffrir des foudres du placement aléatoire des vers sur la map, pour faire cela il faut appuyer sur la touche Tab. Vient s’ajouter à cela un temps de retraite à la fin de chaque tir avec une arme (sauf avec quelques-unes comme l’Attaque Aérienne ou le Fusil à Pompe), permettant d’avoir quelques chances de mettre son ver en sécurité à la fin du tour. C’est typiquement le genre de mécaniques dont un jeu comme Worms avait besoin, et cela reviendra fort heureusement dans les suites du jeu. Reinforcements offre aussi plus de personnalisation avec la possibilité de sélectionner des tombes différentes, et si je ne me trompe pas, des voix différentes peuvent aussi être sélectionnées depuis Reinforcements (n’ayant connu le Worms original que sur Saturn je ne suis pas certain de certaines informations, et même les recherches n’aident pas beaucoup du fait de la faible activité de la communauté Worms sur Internet), ces voix changent également les bruitages de certains effets comme les tirs ou la téléportation, malgré tout ça les voix et les sons restent assez répétitifs de par un manque de variété de répliques et de sons différents.

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L’Enfer est un endroit très cool en fait !

Viennent s’ajouter encore de nouvelles mécaniques, comme les dégâts de chute qui s’ajoutent à la fin de tour quand un ver tombe de trop haut, ce qui encourage le joueur à être encore plus prudent avec ses sauts. Les mines ont été réajustées pour être moins injustement punitives, elles peuvent effectivement désormais disposer d’un délai avant l’explosion (accompagné d’un son indiquant l’activation de la mine) ce qui permet bien souvent de limiter les dégâts ou d’éviter des combos d’explosions trop mortels, de plus, certaines mines obtiennent la possibilité d’être dysfonctionnelles et donc de ne jamais s’activer, ce qui est une bonne idée ou une mauvaise idée dépendant de votre avis sur l’aléatoire. En parlant d’aléatoire, il y a cependant quelque chose de nouveau qu’on peut difficilement considérer comme une nouveauté autre que négative : les caisses piégées, certaines caisses exploseront en s’en approchant sans qu’aucun détail ne vienne indiquer le piège, alors certes les dégâts infligés sont très faibles, mais cela vous fait tout de même perdre votre tour, ce qui n’est pas rien, quitte à faire ça autant montrer un petit signe discret qu’une caisse soit dangereuse, car actuellement c’est juste stupide et injuste, ramasser une caisse est déjà un sacré jeu du destin par ses contenus aléatoires et leur point d’apparition alors pourquoi empirer encore la chose ? Au moins, de nouvelles caisses sont apparues dans le jeu : les caisses de soins, celle-ci redonnent 25 ou 50 points de vie à un ver, et de ce que j’ai pu voir, aucune ne peut vous exploser à la face en la ramassant, ce qui est très bien !

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« Get over here ! »

Une bonne partie de ce que nous avons mentionné peut être paramétré grâce à de nouvelles options, il y en a aussi quelques nouvelles autres comme l’option de stockage qui permet de conserver les munitions et armes ramassées entre les rounds. J’ignore comment les utiliser, mais de nouvelles options pour le online et la possibilité d’importer des décors et des banques sonores personnalisés ont été intégrées au jeu.

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Envoyez ces vers en Enfer !… Oh, mais attendez, ils sont déjà en Enfer !

Le principal ajout de Reinforcements est le Challenge Mode, il comporte 25 missions et est donc le seul mode campagne légitime des Worms de première génération, et c’est là tout l’intérêt de Reinforcements, enfin donner à Worms 1 le mode solo qu’il méritait et dont il avait plus que besoin ! Alors certes, ce n’est pas très long non plus, mais c’est déjà ça, et certaines missions peuvent prendre beaucoup de temps de par leur difficulté, certaines sont d’ailleurs injustement compliquées et frustrantes, comme la mission 23 par exemple qui est à coup sûr la plus difficile et énervante (alors que les deux dernières missions après celle-là sont faciles, ce qui montre que malgré la difficulté progressive des missions la difficulté est parfois très inconsistante), c’est vraiment dans ce mode où la précision hallucinante de l’IA devient vite un problème, il vous faudra être très précis et rusé pour triompher de ce mode, car les ennemis ne pardonnent pas, le jeu d’ailleurs aide un peu ça en donnant parfois des conseils sur la manière de procéder dans le briefing en texte de la mission, ce sera donc le seul soupçon de scénario de ce premier Worms, « l’histoire » est d’ailleurs bien délirante et vous aurez parfois des situations absolument improbables comme une mission consistant à éliminer des vers nommés Fidel Castro, ou encore Adolf Hitler… ces développeurs n’avaient pas froid aux yeux ! Si vous avez toujours rêvé de vous venger de tonton Dodolf pour ses crimes contre l’humanité, vous pouvez enfin le faire à coup de Bombes Bananes et d’autres joyeusetés du genre ! En parlant d’eux, la dernière mission se passe sur le logo de Team17 et consiste à éliminer quatre des développeurs du jeu, ils ont une quantité phénoménale de points de vie, mais il est très facile de les faire tomber dans l’eau donc c’est assez facile. Un autre problème concerne l’absence d’un système de sauvegarde, les missions sont accédées par des mots de passes données au début et à la fin de chacune d’entre elles, et comme il n’y a pas de bouton pour recommencer dans le menu pause il faut donc quitter puis se casser le cul à noter le mot de passe à chaque échec…

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Cette mission peut aller brûler en Enfer avec Hitler !
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Je vais enfin pouvoir me venger de l’équipe qui a pensé que le niveau 23 était une bonne idée pour la santé mentale des joueurs !
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Même l’Enfer est un meilleur endroit que la mission 23 !

Un bon côté de ce mode est que les environnements ne sont pas générés au hasard, mais sont des niveaux déjà bien définis avec une apparence unique et magnifique ! Du coup pas d’aléatoire sur ça pour inutilement compliquer ce mode, en revanche le placement des vers est lui aléatoire, et il en va de même pour qui a le premier tour, ce qui peut parfois presque vous garantir un échec dès le début de la partie. Pour en revenir à l’IA, ce mode est l’occasion de voir que la précision quasi parfaite de l’Intelligence Artificielle ne rivalise qu’avec sa stupidité, l’IA peut être très conne parfois et se blessera toute seule dans certaines situations (notamment quand vous êtes très proche d’un de leurs vers) ou passera un tour quand elle aurait pu faire autre chose, son intelligence est vraiment incohérente, un coup elle passera du génie absolu qui peut éjecter une mine d’un tir de sorte à toucher un ennemi presque inatteignable au plus grand abruti de l’univers capable de s’envoyer une grenade sur elle-même juste blesser un ennemi juste à côté quand d’autres cibles auraient été très simples à toucher, et ce sans se blesser. C’est aussi dans ce mode que j’ai découvert un autre grand défaut de l’IA : elle est incapable d’utiliser une grande partie de son arsenal, je n’ai à aucun moment, et je dis bien aucun moment, vu l’IA utiliser les armes et outils suivants : Fusil à Pompe, Poing de Feu, Dragon Ball, Dynamite, Mouton, Mine, Chalumeau, Marteau-Piqueur, Corde Ninja, Élastique, Poutre (bien qu’elle apparaisse brièvement pour une raison inconnue quand l’ennemi passe son tour), Kamikaze, Pichenette, Bombe Taupe, et Capitulation (bon, c’est tout à fait normal pour celui-là) ; globalement, l’IA est accro au Bazooka et à la Grenade, c’est vraiment deux armes qu’elle utilise constamment du fait de leurs grands dégâts quand elles sont utilisées avec une précision parfaite.

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La Statue des Invertébrés.
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Cette mission aussi est une plaie et est une des pires en ce qui concerne la précision de l’IA !
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Enfin fini ! Quelle souffrance…

En faisant quelques recherches, j’ai trouvé un jeu se nommant Worms+, de ce que j’ai pu trouvé il s’agirait d’un autre nom pour Reinforcements, j’ai également remarqué que le « + » apparaissait partout dans le jeu à côté du titre et que le challenge mode se jouait dans des thèmes habituels au lieu des maps uniques. Je n’ai malheureusement pas pu trouver plus d’informations.

La version alternative de l’interface dans Worms+.*
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Faisons honneur aux développeurs de cette petite perle !
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Et n’oublions pas ceux-là non plus !

Worms and Reinforcements United :

L’union fait la force !*

Worms United contient à la fois Worms et Reinforcements, il n’y a pas vraiment de différences à par quelques corrections de bugs (dont celui de la Bombe Taupe) et quelques discrets petits ajouts. C’est la version la plus accessible de Worms aujourd’hui puisqu’elle est disponible sur Steam sous le nom de Worms depuis 2011 et sur GOG en tant que Worms United depuis 2012, c’est également à partir de ces récents portages que j’ai pu tester le jeu sur PC pour la critique, j’ai pu constater que la version Steam ne comportait pas les intros du jeu et commençait directement à l’écran titre, là où la version GOG comprend même une publicité de 1995 pour Worms… publicité très étrange au passage…

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Cette publicité est… awkward, oui…
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Ouate de phoque !?

Bref, si vous voulez jouer à Worms, c’est la version la plus facile à trouver et la seule légitimement en vente aujourd’hui !

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« THIS. IS. SPARTA !!! »… Bitch !

Worms The Directors Cut :

Les vers de terre, les êtres les plus badass de l’univers.*

Worms The Directors Cut (ou Director’s Cut) est une extension qui est sortie en 1997 est la version ultime de Worms premier du nom, le nombre de nouveautés de cette version écrase totalement Reinforcements et United, il ne se contente pas d’ajouter quelques nouveautés, mais d’également améliorer plutôt fortement les graphismes et le gameplay du jeu, de nombreuses couleurs ont été ajoutées au jeu et bien des options concernant les visuels comme l’arrière-plan du décor, de nouvelles formes de décors ont été ajoutées et il est désormais possible de transformer les niveaux en cavernes en y ajoutant un plafond (tout comme cela est devenu possible dans presque tous les Worms en 2D depuis la deuxième génération de Worms), de plus un éditeur de niveaux fait pour la première fois son apparition dans Worms, permettant au joueur d’exprimer sa créativité en créant les maps qu’il veut ; en ce qui concerne le gameplay, les vers deviennent enfin capables d’utiliser le double saut qu’ils pourront faire dans presque tous les opus suivants, ce qui était clairement ce qu’il manquait à Worms au niveau de la navigation dans l’environnement.

Apparemment, les couleurs d’équipe sont parties de nouveau… et merde… *

Un mode d’entraînement a été ajouté, il permet de faire une partie où des cibles apparaissent à différents emplacements du terrain et peuvent être détruites avec vos armes. Le jeu contient de plus presque tout le contenu de Reinforcements et United, mais certains éléments ont disparus comme le temps de retraite ou la Bombe Taupe (comme quoi cette arme aura été plus qu’anecdotique), ce n’est cependant pas une grande perte, car The Directors Cut ajoute 15 nouvelles armes au jeu ! Dont certaines exclusives à cette extension et d’autres qui reviendront plus tard et deviendront pour la plupart des armes emblématiques de la saga ! Je n’ai pas pu jouer à cette extension, donc je ne peux pas en dire grand-chose, mais allons-y tout de même pour la liste des nouvelles armes que j’ai pu réaliser en me basant sur quelques infos que j’ai pu trouver ! :

Grenade Launcher (Lance-Grenades) : Cette arme tire une bombe similaire à la Bombe à Fragmentation, elle fonctionne d’ailleurs presque pareil sauf que le projectile est tiré comme avec un Bazooka et ce bien plus rapidement, le projectile explose à l’impact, et les fragments se dispersent davantage. Cette arme est exclusive, mais est en quelque sorte l’ancêtre du Mortier apparaissant dans plusieurs jeux suivants.

Handgun (Pistolet) : Le Pistolet est une arme tirant 6 balles infligeant très peu de dégâts, il est presque identique au Uzi, mais à une cadence de tir plus lente, moins de balles et de puissance, mais une précision nettement supérieure.

Petrol Bomb (Cocktail Molotov) : Cette arme fonctionne comme une grenade, mais elle explose à l’impact et laisse des flammes causant des dégâts au contact et restant pendant quelque temps, les flammes peuvent être affectées par le vent. Elle est peu puissante et il faut donc préférablement la faire sauter dans des endroits étroits comme des tunnels pour bien profiter des dégâts supplémentaires des flammes.

Homing Pigeon (Pigeon Voyageur) : Une arme qui est souvent revenue dans les jeux suivants et reprend la tendance des armes bien délirantes de Worms, celle-ci fonctionne comme le Lance-Missile Autoguidé, mais est plus lente et inflige bien plus de dégâts, cependant son temps de vol est limité et il vaut mieux donc éviter les trop grandes distances. Pas très voyageur, ce pigeon.

Mad Cows (Vaches Folles) : La version améliorée de l’Attaque Aérienne, encore plus dingue que l’arme précédente puisqu’elle appelle un bombardement de vaches explosives, celles-ci peuvent aboyer comme des chiens et caqueter comme des poulets en plus de meugler, ce qui est très étrange… je dirais même… fou ! Et ce qui est fou est la quantité de dégâts infligés par chaque vache, si ces bombes vivantes sont bien nombreuses que celles de l’Attaque Aérienne elles infligent néanmoins presque autant de dégâts chacune qu’un mouton ou de la dynamite !

Holy Hand Grenade (Sainte Grenade) : L’une des armes les plus connues de la saga ! Célèbre pour sa référence à Monty Python Sacré Graal ! et à son fameux HALLELUJAH avant son explosion ! Elle explose après un petit délai dès qu’elle arrive à un arrêt complet après avoir été lancée (ce qui la rend difficile à utiliser sur de longues distances) et cause une quantité hallucinante de dégâts ! Tant bien aux vers qu’au décor ! C’est un miracle ! La Sainte Grenade éjecte également les vers à une distance phénoménale et cause l’explosion la plus grande de toutes les armes de la saga Worms, ce qui fait que vous devez l’utiliser loin de vos propres vers !

Baseball Bat (Batte de Baseball) : Encore une arme qui est devenue très commune dans la saga, c’est comme le poing de feu sauf que vous pouvez viser la direction dans laquelle le ver doit être éjecté et elle pousse considérablement plus loin. Faites atterrir ces vers dans l’eau !

Super Sheep (Super Mouton) : Ce mouton super-héroïque fonctionne d’abord comme son équivalent normal, mais s’envole et peut être librement contrôlé par le joueur après avoir appuyé de nouveau sur le bouton de tir, le Super Mouton a un temps de vol limité et explose à l’impact, mais il peut aller n’importe où et peut ramasser des caisses pour les vers (le Mouton normal en était aussi capable), il est également possible de le faire tomber pour exploser en touchant le sol en appuyant encore sur la touche de tir.

Sheep-on-a-Rope (Mouton Voltigeur) : Une arme restée longtemps exclusive à cette extension, avant de revenir près de vingt ans plus tard dans Worms W.M.D. ! C’est encore un Mouton, mais celui-ci peut se fixer au décor avec sa propre Corde Ninja comme n’importe quel ver, vous pouvez ensuite le balancer et ajuster la longueur de la corde, vous pouvez prendre votre temps, car il n’est pas limité dans le temps et il n’explose pas tant qu’il est accroché à sa corde.

Sheep Strike (Attaque de Moutons) : Encore une arme semblable à l’Attaque Aérienne et encore une arme à base de Moutons ! Les développeurs devaient être accrocs à cet animal !… Ou le détestaient au point de l’exploser de toutes les façons possibles… bref, c’est pareil que l’Attaque Aérienne mais avec des Moutons rebondissant une fois au contact du sol avant d’exploser juste après causant beaucoup de dégâts.

Old Woman (Vieille Femme) : Si faire sauter des Moutons vous paraissait déjà exceptionnellement inapproprié (et drôle), voici désormais une vieille dame explosive ! Elle se pose au sol, puis avance — lentement — dans la direction à laquelle elle fait face, elle explosera ensuite après un certain temps ou manuellement en appuyant sur la touche de tir. En termes de dégâts, elle atteint presque le niveau d’un Mouton ! Et elle peut elle aussi ramasser des caisses !

Priceless Ming Vase (Vase Ming) : Un vase précieux fonctionnant comme une dynamite, mais laissant derrière cinq fragments explosifs d’une puissance très proche. L’arme est revenue dans plusieurs autres jeux.

Mail Strike (Attaque de Courrier) : Encore une arme disposant de la logique bien délirante de Worms, puisque l’arme est la même que l’Attaque Aérienne mais lâche à la place du courrier qui est bien plus puissant, car c’est bien connu que le papier est plus fort que les explosifs ordinaires ! L’inconvénient de cette arme est qu’elle est affectée par le vent, et le courrier dansera donc dans les airs ce qui causera un emplacement atterrissage assez aléatoire. L’arme est revenue dans quelques autres jeux et a inspiré une arme de Worms 3D.

Nuclear Bomb (Bombe Nucléaire) : Une Bombe Nucléaire, et pas n’importe laquelle, car elle est française, mesdames et messieurs ! Lorsque vous l’activerez, vous entendrez se jouer La Marseillaise, et le niveau de l’eau augmentera, ce qui causera la noyade de tous les vers positionnés trop bas sur la carte. Je suis d’ailleurs surpris que les développeurs aient fait référence à la France et n’aient pourtant pas implémenté les clichés habituels sur les Français à travers le drapeau blanc du jeu permettant de se rendre, comme le font très souvent bon nombre de nos chers Américains qui pour certains ne connaissent absolument rien de l’histoire de notre pays… mais bon, Team17 est un studio britannique, donc ça explique tout. L’arme n’est plus très présente dans la saga, mais elle a eu droit à son lot d’apparitions dans les Worms en 3D et les Worms de seconde génération.

Concrete Donkey (Âne de Béton) : L’une des armes les plus emblématiques et hilarantes de la saga, et avant des armes comme l’Armageddon il s’agissait plus ou moins de l’arme ultime des jeux Worms. Il suffit de viser avec le curseur un endroit désiré, et l’immense Âne de Béton tombera du ciel et détruira peu à peu une portion entière de l’environnement (et des vers s’y trouvant) en l’écrasant peu à peu de haut en bas au fil des rebondissements de l’Âne de Béton, il ne s’arrêtera que lorsqu’il atteindra enfin l’eau (en emportant bien souvent avec lui les vers qui se sont pris la glorieuse bête de béton sur leur crâne) ou si le terrain est excessivement épais (dans ce cas, l’Âne de Béton explosera au bout d’un court compteur de détonation). Cette arme est le meilleur atout pour éliminer tous les vers cachés sous terre ou à des endroits durs d’accès, et peut aussi très bien servir à supprimer du terrain gênant.

Ce que j’aime beaucoup avec ces armes, c’est qu’elles restent très stratégiques, les utiliser présente tout autant des inconvénients que des désavantages et il faut donc trouver la meilleure situation et la meilleure façon pour les utiliser.

L’interface des armes dans Director’s Cut.*

Encore une fois, bonne chance pour vous la procurer en dehors de l’émulation, car la rareté de The Directors Cut est juste scandaleuse (je sais bien que c’est beau de faire honneur au premier support à avoir accueillir le premier jeu, mais quand même ! 5 000 exemplaires vendus ! Si les gars ont été capables de penser à faire un portage sur Virtual Boy de l’original alors pourquoi pas un portage PC de The Directors Cut !?) et cela m’étonnerait de plus que ne serait-ce qu’une petite partie d’entre vous dispose d’une Amiga.

Au feu !*

Accessibilité :

Worms and Reinforcements United : Meilleure accessibilité et meilleur équilibre. Comprends le jeu original, et l’extension Reinforcements. La version Steam ne dispose pas des vidéos d’introduction et s’appelle simplement Worms. Achetez le jeu sur les plates-formes suivantes :

Worms United (GOG)

Worms (United) (Steam)

Worms The Directors Cut : Meilleure version. Incroyablement rare, accessibilité presque limitée à l’émulation.

Worms (Amiga) : La version originale. Peu accessible.

Worms (Amiga CD32) : La version originale en mieux. Elle aussi peu accessible.

Worms (PlayStation) : La première version exploitant pleinement ce dont le jeu est capable. Peut être jouée sur PS2 et PS3 grâce à la rétrocompatibilité.

Worms (Game Boy) : Pire version, mais transportable partout.

Worms (Apple Mac) : Vieille version pour Mac.

Worms (Mega Drive) : Version assez mauvaise. Meilleure interface.

Worms (PC) : La version définitive du jeu original.

Worms Reinforcements : L’extension seule. Nécessite le jeu original pour fonctionner.

Worms (SNES) : La version Mega Drive en mieux.

Worms (Saturn) : Comme sur PC, mais en un peu mieux. Peu accessible.

Worms (Jaguar) : Comme sur PS1, PC, et Saturn, mais sans les cinématiques et avec des sons horribles et de moins bons graphismes.

Capture d_écran (770)
Mes scores dans le Challenge Mode. Quels sont les vôtres ?

Verdict :

Worms est un bon petit jeu fort sympathique, mais il est très limité et souffre de beaucoup de défauts, ce n’est pas trop étonnant vu que Worms reprenait le concept des jeux d’artillerie qui ne valait pas tant grand-chose comparés aux standards des temps récents, et avec tous les Worms sortis depuis et l’ayant surpassé c’est sûr qu’il est difficile de lui accorder beaucoup d’importance de nos jours, c’est un jeu bien pour passer un peu le temps et s’occuper pendant un weekend ou quelques heures (même la description du jeu sur Steam parle d’y jouer quelques minutes ou un weekend entier, ce qui est raisonnable et honnête, car le jeu ne peut plus prétendre accomplir quelque chose de grandiose), mais pour son temps ça reste un jeu très intéressant, suffisamment beau, une ambiance sonore plaisante et relaxante, un bon humour et de l’originalité, une durée de vie agréable en jouant à plusieurs et plus qu’acceptable grâce aux extensions, et un gameplay ayant bien fait évoluer le genre et qui reste toujours bien amusant à jouer et toujours bon sur le plan stratégique même si les différentes options disponibles ne paraissent plus très variées à notre temps. Le jeu est dépassé, mais il a clairement ses mérites en se démarquant de beaucoup de jeux de son temps et plus que tout en ayant apporté beaucoup de choses au genre de l’artillerie tout en posant les bases pour une saga de jeux très amusante et au charme indéniable. Un jeu qui n’est pas indispensable, mais qui vaut le coup à petit prix et peut garantir quelques bons moments de fun et de fous rires !

« We are worms, we’re the best, and we’ve come to win the war. We’ll stand, we’ll never run; stay until it’s done. »*

Worms (Amiga) (estimation) :

Graphismes : 16,5 / 20

Bande sonore : 14 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12,25 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms (Amiga CD32) (estimation) :

Graphismes : 16,75 / 20

Bande sonore : 14,75 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12,25 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms (PlayStation) (estimation) :

Graphismes : 16,25 / 20

Bande sonore : 14,75 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12 / 20

Gameplay : 15,5 / 20

Total : 15 / 20

 

Worms (Game Boy) (estimation) :

Graphismes : 14,75 / 20

Bande sonore : 12 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 13,5 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms (Apple Mac) (estimation) :

Graphismes : 15,75 / 20

Bande sonore : 14,5 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12 / 20

Gameplay : 15,5 / 20

Total : 15 / 20

 

Worms (Mega Drive) (estimation) :

Graphismes : 16 / 20

Bande sonore : 13 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 13 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms (PC) (estimation) :

Graphismes : 16 / 20

Bande sonore : 14,75 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12 / 20

Gameplay : 15,5 / 20

Total : 15 / 20

 

Worms (SNES) (estimation) :

Graphismes : 16,25 / 20

Bande sonore : 13,5 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 13 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms (Saturn) (estimation) :

Graphismes : 16,5 / 20

Bande sonore : 14,75 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12 / 20

Gameplay : 15,5 / 20

Total : 15 / 20

 

Worms (Jaguar) (estimation) :

Graphismes : 16,5 / 20

Bande sonore : 14,25 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 12,25 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15 / 20

 

Worms Reinforcements (estimation) :

Graphismes : 16,5 / 20

Bande sonore : 15,25 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 13 / 20

Gameplay : 15,75 / 20

Total : 15,25 / 20

 

Worms and Reinforcements United :

Graphismes : 16,5 / 20

Bande sonore : 15,25 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 13 / 20

Gameplay : 16 / 20

Total : 15,5 / 20

 

Worms The Directors Cut (estimation) :

Graphismes : 17,75 / 20

Bande sonore : 15,5 / 20

Scénario : /

Durée de vie : 14,5 / 20

Gameplay : 16,75 / 20

Total : 16,25 / 20

 

Wouah, cette Mini-Critique a été plus longue que prévu ! Elle est même plus longue que ma Critique complète de TimeSplitters ! Mais c’est surtout pour une raison que j’expliquerais dans Le Point du mois, et parce qu’il y avait beaucoup à dire sur les versions et les extensions, on fera plus court la prochaine fois (mais pas moins bien pour autant), c’est promis ! À la prochaine pour d’autres Mini-Critiques (et Critiques) sur Worms !

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Une dernière volonté ?…

Auteur : Mortamon Y.

Écrivain à l’imagination débordante, passionné de jeux vidéos, et prêtre de la Sainte Prune. Quand je ne suis pas occupé par mes romans, je crée principalement des fictions, des critiques, des anecdotes et des articles wikis autour de mes créations, des annonces concernant mon actualité, et divers autres contenus. Si vous le voulez bien, passez donc un agréable séjour dans mes multiples mondes imaginaires...

12 réflexions sur « Worms (1ère génération) – Mini-Critique »

  1. Effectivement elle est longue cette mini-review, ça pourrait être quasi une critique comme les autres 😀 Sinon merci à toi de m’avoir fait découvrir « Worms », une saga que je ne connaissais pas vraiment mais qui me semblait familière. Ce petit peloton de vers que l’on incarne m’avais donner un sentiment de déjà vu quelque part… 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ton commentaire ! 🙂
      Honnêtement je me suis surpris moi-même sur cette mini-critique, je pensais que je n’allais pas avoir beaucoup à dire sur le jeu, mais finalement si ! Du coup elle n’a d’une mini-critique que la structure.
      Si la saga t’intéresse, je recommande surtout le récent Worms W.M.D., le meilleur opus 2D à mon goût !

      J'aime

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